Chaque personnage est posé sur les vrais sols d'un niveau, sous les quatre ambiances : les monstres attendent sur le chemin, les gardiens sur leurs socles. Pour savoir s'il se voit bien, l'atelier photographie la scène avec lui, puis sans lui, et compare ses pixels au sol qu'ils cachent, aussi pour un joueur daltonien. Ses couleurs, sa taille et celles de ses accessoires se règlent avec les curseurs.